Journées du Patrimoine - Retour à la page d'accueil

 21 et 22 septembre 2019

 Programme national complet 2019

Journées du Patrimoine - Retour à la page d'accueil
Guide des Démarches - Votre département - Guide des Hôpitaux et cliniques - Guide des Maternités - Guide Médicaments - Guide des Lycées
Guide Tourisme France - Guide Baignades - Guide Campings - Guide Automobiles Anciennes - Journées du Patrimoine
 France   Calvados (14) 
Journées du Patrimoine
Publicité

 ()


Publicité


 Agrandir le plan
 


Publicité

Publicité

 
Publicité

Les Dominicaines
Pont-l'Evêque (14)

Au programme pour ces Journées du Patrimoine 2019

Visite de la Joyeuse Prison de Pont-L'Évêque

L'histoire de la prison de Pont-l'Evêque En 1811, un décret impérial ordonna la construction de nouvelles prisons à Pont-l'Evêque et à Falaise. La prison est édifiée auprès d'un tribunal de première instance. Les deux bâtiments sont conçus à partir des plans de l'architecte Harou-Romain. La période de construction de la prison et du tribunal va de 1813 à 1828.
Exemplaire par sa conception moderne, la prison souffre cependant de malfaçons et d'un manque de salubrité. De plus l'effectif des prisonniers dépasse très souvent la contenance normale de 34 détenus. Une première fermeture a lieu en 1921 puis de 1926 à 1930, une fermeture administrative est ordonnée suite à la Réforme Poincaré qui supprima de nombreuses sous-préfectures, dont Pont-l'Evêque, en 1926.
Finalement, la fermeture définitive de la prison et le transfert des détenus vers la prison de Caen ont lieu en novembre 1953.
L'architecture carcérale
La prison de Pont-l'Evêque a été conçue par l'architecte Jean-Baptiste Harou dit Harou Romain. Il fut architecte en chef du Calvados et participa notamment à la conception de la préfecture et du palais de justice ainsi que de la Maison Centrale de Beaulieu à Caen.
Son fils Nicolas-Philippe Harou lui succédera après son décès en 1822. Il reprend donc la construction de la prison de Pont-l'Evêque avec les plans préparés par son père en 1812. Le bâtiment est d'une conception assez nouvelle, les cellules étant disposées autour d'un escalier central et d'une chapelle située au premier étage. Harou-Romain s'intéressa à l'architecture des prisons et publia quelques ouvrages sur sa conception des établissements pénitentiaires.
Le mémoire sur la construction de la prison donne des détails : le soubassement en silex noirs taillés et pierres de taille formant des damiers, des étages en briques avec des chaînages de pierres aux angles et pour les encadrements de fenêtres en forme de demi-lune. La prison est construite sur un plan rectangulaire selon une organisation symétrique marquée à l'extérieur (côté nord) par une demi-tour dans laquelle se trouve le logement du gardien-chef. Les quartiers des hommes et des femmes sont séparés à chaque étage.
La légende de "la Joyeuse Prison"
Cette histoire débute en juillet 1946 au moment de la nomination à Pont-l'Evêque d'un gardien-chef très débonnaire avec les détenus. Il leur laisse une grande liberté, allant jusqu'à leur confier des tâches telles que l'intendance, la comptabilité, la tenue du registre d'écrou,...
Mais en mars 1949, un détenu un peu plus célèbre que les autres est incarcéré suite au cambriolage d'une bijouterie à Deauville : il s'agit de René Girier, surnommé René la Canne. Il se lie d'amitié avec le gardien-chef si sympathique mais décide de s'évader quelques mois plus tard. C'est alors la fin des "joyeusetés" dans la prison de Pont-l'Evêque car l'enquête va révéler au grand jour le comportement du gardien et de ses complices détenus !
Le procès de cette affaire a lieu le 11 octobre 1955 au tribunal correctionnel de Pont-l'Evêque puis le 26 octobre 1955 aux Assises à Caen. Le gardien-chef est condamné à trois ans de prison, les autres prévenus sont acquittés.
Cette anecdote a servi d'inspiration au film d'André Berthomieu intitulé "La Joyeuse Prison" (1956). Michel Simon y incarne alors le rôle du gardien-chef.

Ce qu'il faut savoir :

Ancien couvent de religieuses Dominicaines en pans de bois, le bâtiment date des XVIIe et XVIIIe siècles. Restauré de 1995 à 2000, l'édifice est devenu un espace culturel orienté vers les arts plastiques et le patrimoine. Des expositions, animations pour les enfants, visites guidées et une artothèque sont proposées au public.


Publicité

Distinctions, labels :

Réseau des Musées de Basse-Normandie

Accès :

A13, sortie Pont-l'Evêque

Journées du Patrimoine 2019 - horaires :

Samedi 21 septembre : 10h/11h/14h/15h/16h/17h/ Dimanche 22 septembre : 10h/11h/14h/15h/16h/17h/

Tarifs, conditions spéciales :

Réservation obligatoire au 02.31.64.89.33 1€

Les Dominicaines
Place du Tribunal
14130 Pont-l'Evêque
Consulter le site Internet
Tel : 02.31.64.89.33

Guide Tourisme France

Informations détaillées extraites du Guide Tourisme France :

- consultez aussi la fiche Les Dominicaines

- consultez aussi la fiche du département du Calvados

Publicité
 France   Calvados (14) 
Guide des Démarches - Votre département - Guide des Hôpitaux et cliniques - Guide des Maternités - Guide Médicaments - Guide des Lycées
Guide Tourisme France - Guide Baignades - Guide Campings - Guide Automobiles Anciennes - Journées du Patrimoine