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 21 et 22 septembre 2019

 Programme national complet 2019

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 France   Orne (61) 
Journées du Patrimoine

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Château du XVIII
Ménil-Hubert-en-Exmes (61)

Fiche en cours de mise à jour

Au programme pour les Journées du Patrimoine 2019

Visite libre du parc du Château

Ce qu'il faut savoir :

I. HISTORIQUE
Louis-Claude de La Pallu, officier des Gardes Françaises, puis lieutenant colonel d'infanterie, marié en 1775 à Alexandrine Boula de Mareüil, fit édifié le château actuel du Ménil-Hubert en 1780. Les La Pallu avaient un droit féodal certainement très ancien à Argentan, dont on trouve des traces à la fin du XVe sans doute aux environs de 1479.
L'organisation féodale du Ménil-Hubert tel que décrite par X. Rousseau comprenait 2 fiefs:
a) le quart du fief de La Fosse, tenu de la baronnie de Gacé, que nous avons toujours trouvé uni au suivant.
b) Le plein fief du Ménil-Hubert, relevant du quart de fief de La Fosse.
En l'absence d'héritier mâle, son fils vend le domaine en 1823 à Auguste René Valpinçon. C'est avec cette famille de grands bourgeois parisiens, collectionneurs, amis de son père, que le peintre Edgar Degas (1834
-1917) entre dans l'histoire du domaine. Accueilli une première fois au château en 1859, il tombe amoureux des paysages typiques du Pays d'Auge et y séjourne plusieurs fois par la suite, entre 1861 et 1870. Degas a laissé de cette période plusieurs œuvres, notamment des crayons de ses hôtes, plusieurs portraits de leur fille Hortense et également un tableau de la chambre du 1er étage du château où il séjourna. Il s'est placé le dos à la fenêtre, de sorte qu’on voit la porte avec l'œil de bœuf et l'alcôve à droite.
Le pavillon, en pans de bois et briques, qui abrita pendant quelques semaines l'atelier du peintre, témoigne également de la présence de Degas en ces lieux.
Le château
De plan rectangulaire, agrémenté à ses extrémités de pavillons carrés peu saillants, cette grande demeure frappe par l'élégance de ses proportions et l'austérité de sa modénature. Typiques du règne de Louis XVI, cette austérité, qui succède à la prodigalité du style rocaille, et ce sens des proportions se retrouvent dans les aménagements intérieurs du château, dans le grand salon notamment.
Le parc
S'étendant sur plus de 80 hectares, le domaine tel qu'il nous est parvenu est probablement une création des Valpinçon. Il comprend un parc, dont la composition paysagère de qualité tire profit du caractère vallonné et boisé de cette partie du Pays d'Auge, une futaie et un potager.
Le parc est remarquable par l'importance de son réseau hydraulique dont les éléments principaux sont une grande pièce d'eau, antérieure au reste du réseau, et le bassin d'agrément maçonné en forme de poire.
Il est à noter qu'une partie spécifique de ce réseau, malheureusement aujourd'hui en mauvais état, était vouée à la pisciculture (en cours de restauration actuellement) Les très nombreux bâtiments et fabriques qui parsèment le domaine s'expliquent par son organisation autarcique. Si la scierie qui permettait l'entretien général de ce dernier est aujourd'hui ruinée, le lavoir, très restauré il est vrai, est toujours présent ainsi que toute une série de bâtiments utilitaires bien conservés comme les écuries, la charreterie, les maisons du gardien et du régisseur. A cet ensemble s'ajoutent enfin l'atelier de Degas et la petite maison du garde-chasse.
II. CONSTRUCTION
La date de 1780 correspond très exactement au style du château. De plus, elle se situe dans une période de prospérité des La Pallu qui, nous dit-on, n'étaient pas très riches. L'un deux, Louis-Claude, était de venu lieutenant colonel aux Gardes Françaises, et il était si bien en cour qu'à son mariage, en 1775, le roi signa son contrat. Il mourut en 1785. Etant officier à la cour, il dut être en relation avec le théosophe Claude de Saint Martin, lui même ancien officier, très en vogue à Versailles vers 1780. Il avait adopté les doctrines du Martinisme. Il y ajouta une théorie sur la valeur pythagoricienne des nombres dont on trouve l'application dans les proportions du château du Ménil-Hubert.
Enfin le nombre et la disposition des fenêtres présentent des particularités qui ne sont pas dues non plus au hasard. Elles sont basées sur le nombre des lames du tarot. En effet, les fenêtres des deux façades principales sont disposées sur le corps de bâtiment en deux rangées de 11, soit 22 fenêtres par façades représentant les 22 lames Majeures du tarot. Et enfin le nombre total des fenêtres et portes-fenêtres de l'ensemble du bâtiment est exactement 78, soit le nombre total des lames du tarot.
Elevé sur des caves voûtées, de plan rectangulaire un corps de logis central entre deux pavillons carrés à peine saillants, le second étage mansardé sous combles est couvert d'un toit, en ardoise sur charpente de chêne, à la Mansart.
Les murs sont entièrement en pierre de taille, pierre de Caen, extraites des "Boves" et d'une qualité variable.
La plupart des bâtiments de cette propriété remontent au XVIIIe siècle probablement en 1780.


Accès :

du 1er Juillet au 31 Aout

Château du XVIII
Le Château
61230 Ménil-Hubert-en-Exmes
Tel : 02 33 35 67 18 ou 06 15 01 48 70

Guide Tourisme France

Informations détaillées extraites du Guide Tourisme France :

- consultez aussi la fiche du département de l'Orne

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