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Ancien établissement religieux ayant appartenu, avant la Révolution française, à l’Ordre de Notre-Dame de la Merci, ou Ordre des Mercédaires, dont les religieux avaient pour mission le rachat des chrétiens capturés et réduits en esclavage par les " Barbaresques ".
Bâti au début du XVIIe siècle sur un terrain attribué à l’Ordre des Mercédaires par Marie de Médicis, le couvent a été reconstruit de 1727 à 1737 par l’architecte Pierre-François Godeau. L’église fut démolie à la Révolution française mais les bâtiments conventuels subsistent.
Elevés selon un plan en U autour d’une cour rectangulaire, les bâtiments présentent des façades de pierre blonde percées de baies rectangulaires. Une corniche moulurée souligne l’ensemble de l’édifice, d’une grande sobriété.
Le bâtiment en fond de cour abrite un escalier, établi autour d’un vide central, qui a gardé le plan original de 1687 mais présente une rampe d’un style XVIIIe avancé.
Deux cadrans solaires ornent, l’un la façade nord, donnant l’heure du matin, l’autre la façade ouest, donnant l’heure de l’après-midi.
Un portail à fronton, semblable à celui des Hôtels particuliers, ouvre sur la rue des Archives. Son tympan est orné d’un cartouche de marbre noir.
Le portail, les cadrans solaires, l’escalier central et une partie des bâtiments sont inscrits au titre des Monuments historiques
Public concerné : Tout public
Ancien établissement religieux ayant appartenu, avant la Révolution française, à l’Ordre de Notre-Dame de la Merci, ou Ordre des Mercédaires, dont les religieux avaient pour mission le rachat des chrétiens capturés et réduits en esclavage par les " Barbaresques ".
Bâti au début du XVIIe siècle sur un terrain attribué à l’Ordre des Mercédaires par Marie de Médicis, le couvent a été reconstruit de 1727 à 1737 par l’architecte Pierre-François Godeau. L’église fut démolie à la Révolution française mais les bâtiments conventuels subsistent.
Elevés selon un plan en U autour d’une cour rectangulaire, les bâtiments présentent des façades de pierre blonde percées de baies rectangulaires. Une corniche moulurée souligne l’ensemble de l’édifice, d’une grande sobriété.
Le bâtiment en fond de cour abrite un escalier, établi autour d’un vide central, qui a gardé le plan original de 1687mais présente une rampe d’un style XVIIIe avancé.
Deux cadrans solaires ornent, l’un la façade nord, donnant l’heure du matin, l’autre la façade ouest, donnant l’heure de l’après-midi.
Un portail à fronton, semblable à celui des Hôtels particuliers, ouvre sur la rue des Archives. Son tympan est orné d’un cartouche de marbre noir.
Le portail, les cadrans solaires, l’escalier central et une partie des bâtiments sont inscrits au titre des Monuments historiques
Métro : 1, 11, 4, 7 et 14
samedi 20 septembre 2025 - 14:00 - 18:00 , dimanche 21 septembre 2025 - 14:00 - 18:00
visite par groupe de 12 à 15 personnes
Informations détaillées extraites du Guide Tourisme France :
- consultez aussi la fiche du département de Paris
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