![]() |
Deux hommes s'affairent autour d'une machine avec la mission de reproduire 105 répétitions du thème d'Érik Satie : Vexations. Le premier s'installe devant la machine, s'affaire à la préparer : calage, graissage, sonorisation, préparation du carton.... Avec un premier coup de pédale, il démarre l'engin et les premières répétitions. Le décompte commence.
Au fur et à mesure de la manipulation, de nouveaux mécanismes sont mis en branle. De nouveaux sons se font entendre, puis d'autres, ayant chacun leur rythme propre. Peu à peu, la machine grandit, s‘orne de rouages, courroies, mécanismes sonores.
Autour de l'engin, d'autres objets sont manipulés par le deuxième ouvrier, parfois sonores, parfois visuels. Parfois, il tire au hasard un texte, et le lit. Extraits de roman, de discours politiques, poèmes, témoignages… Chacun relatant un aspect de la relation homme-machine. À chaque étape, les ouvriers sont confrontés à une nouvelle évolution de la machine, à une nouvelle émotion face au changement, ouvrant la porte à autant de réactions possibles.
L'atelier reste ouvert aux badauds, qui vont et viennent autour de l'engin et des ouvriers. Spectateurs d'un instant ou de toute la performance, témoins d'une confrontation, dont nul ne connait l'issue.
La Machine est un componium (boîte à musique programmable, avec carton perforé), monté sur un pédalier de machine à coudre. Un carton tourne en boucle, relié à lui même, répétant toujours le même thème : Vexations, d'Érik Satie. À la boîte à musique, est branchée une série de pédales d'effets, boucleuses et sonorisation, sortes d'excroissance analogique à la matière mécanique.
Au pédalier, sont raccordés d'autres courroies, d'autres mécanismes sonores, plus ou moins aléatoires, pouvant être enclenchés, ou dés-enclenchés au gré des manipulateurs : des mouvements deviennent sons, des objets deviennent instruments.
La performance dure 2h30 à 3h. Au cours de la performance, le public peut entrer, sortir et revenir librement.
La Grange à sons, cours Stanislas
Tout public
Public concerné : Tout public
Le Musée de Mirecourt valorise une collection dédiée à la facture instrumentale.
La collection comporte notamment un fonds instrumental (instruments de musique à cordes pincés et frottées, réalisés artisanalement par des luthiers et des archetiers installés à Mirecourt ou originaires de la ville ou dans les grandes fabriques), un fonds socio-technique (fonds d'ateliers, outils, matériaux) et un fonds iconographique. Des archives d’entreprises complètent cet ensemble et permettent d'aborder “La fabrication de la musique” dans son ensemble.
Le Musée de Mirecourt conserve par ailleurs un fonds d'atelier de lutherie en cordes pincées, présenté in situ, à découvrir lors de visites guidées menées par un élève-luthier.
La collection est valorisée à travers une exposition renouvelée en partie ou entièrement chaque année et une riche programmation culturelle s'adressant à tous les publics (visites commentées, concerts, spectacles, ateliers, stages, …)
Musées de France
A31 : sortie 10 Neufchâteau − Mirecourt − Châtenois. A330 / N57 : sortie Charmes - Mirecourt. En train et en bus : Arrivée à la gare qui est à 10 min à pied du musée.
dimanche 20 septembre 2026 - 15:00 - 18:00
Accessibilité : Handicap psychique
La performance dure 2h30 à 3h. Au cours de la performance, le public peut entrer, sortir et revenir librement
Vosges
Informations détaillées extraites du Guide Tourisme France :
- consultez aussi la fiche Musée de la Lutherie et de l’Archèterie Françaises
- consultez aussi la fiche du département des Vosges
| Publicité |