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Prisonniers de guerre
Histoire d’une communauté captive (1940−1945)
À l’été 1940, plus de 1 600 000 hommes sur les 1 800 000 soldats français capturés sont emmenés en Allemagne. Ces prisonniers de guerre, âgés entre 18 et 48 ans, de toutes catégories socioprofessionnelles, de métropole, des territoires d’outre-mer et des anciennes colonies françaises, partagent jusqu’à l’été 1945 la dure expérience, celle de la captivité, qui les inscrit au sein d’une véritable communauté. Plus qu’un simple épisode de la Seconde Guerre mondiale, la captivité est un phénomène social sans précédent qui participe au traumatisme de la défaite. Presque toutes les familles sont touchées, directement ou indirectement. L’absence de cette force vive pèse lourdement sur la société et laisse des femmes et des enfants face aux difficultés du quotidien. Confinés dans un premier temps dans les Frontstalags français, les prisonniers sont ensuite dispersés dans les Stalags et les Oflags d’Outre-Rhin, maillons d’un vaste système d’internement conçu par le IIIe Reich sur l’ensemble des territoires qu’il contrôle : Pologne, Autriche, Tchécoslovaquie. Leur vie s’organise au gré des besoins de l’économie allemande qui, tour à tour, se félicite et se méfie de cette main-d’œuvre forcée. Le sort des prisonniers est un enjeu majeur pour le gouvernement de Vichy et tous les compromis sont tentés. Privés pendant 5 ans de liberté, exilés en terre étrangère et séparés de leur famille, les prisonniers doivent puiser en eux-mêmes les ressources suffisantes pour surmonter avec dignité cette épreuve.
Découvrez cette exposition en famille !
Plongez dans l’histoire en compagnie de Jean, notre prisonnier guide et mascotte de l’exposition. Les enfants (dès 7 ans) sont invités à explorer les lieux de manière ludique et interactive : grâce à des QR codes, ils pourront télécharger des contenus spécialement conçus pour eux, directement sur un smartphone.
À l’intérieur de l’exposition, un espace leur est entièrement dédié : reconstitution d’une chambrée de prisonnier, manipulation de fac-similés, jeux de société et ateliers en accès libre… De quoi vivre une expérience immersive et éducative !
RENSEIGNEMENTS
05 55 45 84 44
Public concerné : Tout public
Construite sur l'emplacement de l'ancienne chapelle de Notre-Dame du Puy, cette église fut commencée en 1779 et terminée en 1780. Après 1791, l'église fut convertie en grenier à foin puis, plus tard, en caserne. Au centre d'une façade nue se développe le motif principal encadrant la porte qui s'ouvrait dans un arc plein cintre mouluré, retombant sur deux sommiers également moulurés. De la porte proprement dite, il ne reste qu'une imposte en bois sculpté portant au centre un oculus. Au-dessus de l'arc se développe un entablement dorique relié à l'arc par une clef de voûte à laquelle se rattache des guirlandes garnissant les écoinçons. L'entablement est supporté par un léger décrochement en saillie de la façade formant pilastre. Au-dessus de l'entablement s'ouvre une baie en plein cintre à encadrement et clef moulurés, flanquée de deux fenêtres à encadrement en retrait
![]() Musée de la Résistance (doc. Yalta Production) |
Photos extraites du Guide Tourisme France
Labellisé "Qualité Tourisme" & "Tourisme et Handicap"
samedi 19 septembre 2026 - 09:00 - 12:30, 13:00 - 17:00 , dimanche 20 septembre 2026 - 09:00 - 12:30, 13:00 - 17:00
Gratuit
Guinguette Principale de Tours - Déambulations théâtrales : Héroïnes de la Résistance, par Cyrielle Lagorse Olivier
Guinguette Principale de Tours - Exposition : Le journal d'Hélène Berr
Guinguette Principale de Tours - Exposition : Les prisonniers de guerre français, histoire d’une communauté
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Guinguette Principale de Tours - Quand le pompon s’engage
Guinguette Principale de Tours - Visites guidées Prisonniers de guerre, histoire d’une communauté captive Informations détaillées extraites du Guide Tourisme France :
- consultez aussi la fiche Musée de la Résistance
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